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Coulrophobie : la peur des clowns !

Coulrophobie – Pourquoi les clowns sont-ils à l’origine d’une phobie chez certains d’entre nous ? Quelles en sont les causes, les manifestations et les traitements ?

L’apparence du clown

Cette phobie touche le plus souvent les enfants. L’allure de ce personnage grimaçant et maquillé outrageusement est parfois assimilée à celle des vampires. Un enfant, rassuré par les personnes qu’il connaît, peut être effrayé par le clown dont il sent bien qu’il cache sa véritable identité…

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Des traumatismes liés à l’enfance

Ressentie par un adulte, cette peur trouve souvent son origine dans le passé. Être confronté dans l’enfance à des images mettant en scène un clown malveillant, haineux ou violent peut suffire à créer la phobie. C’est donc plus la situation que le clown lui-même qui réveille la peur.

Coulrophobie : les réactions

Comme toute phobie, celle des clowns fait naître une peur tellement soudaine qu’elle ne permet pas de raisonner. Le corps s’exprime alors : accélération du cœur, raidissement des muscles, sudation, perte des repères. Chez certaines personnes, la réaction est la violence, justifiée par le besoin de se défendre et de se protéger (santé).

Le traitement de l’enfant

Lorsque la phobie est décelée chez le jeune enfant, il faut lui expliquer que le clown cherche à amuser grands et petits en se déguisant et en se grimant. Il faut le rassurer en le désensibilisant. Pour cela, on le met progressivement en face de situations, de personnes et de personnages qu’il ne connaît pas. Les contacts se feront en douceur et à petites doses.

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Coulrophobie : le traitement de l’adulte

Une fois connue l’origine précise de la peur, le Professeur Antoine Pelissolo, psychiatre et professeur de médecine, conseille de regarder une dizaine de minutes par jour des films mettant en scène des clowns malfaisants pour s’y habituer progressivement. A lire : Trouver un mini-projecteur.

Mais il ne nous semble toutefois pas que s’exposer volontairement au mal pour que cela devienne « norme-mal » soit la solution

Toutefois, la thérapie comportementale et cognitive, si elle est axée sur le bien, le positif, est intéressante car elle est basée sur des exercices centrés sur les symptômes.

Sachez enfin que la coulrophobie n’est pas irréversible. Il faut apprendre à faire la différence entre les clowns drôles et les clowns effrayants…